23/12/2009
Déménagement
Salut les gens, puisque les stats du blog m'indiquent qu'il y en a encore par ici...
Je refais un blog, je sais pas ce que ça va donner, mais en voilà l'adresse : http://poste99.over-blog.com/
Ici c'était plus joli mais c'était super compliqué pour le stockage des fichiers et le redimensionnement des images.
à bientôt
01:52 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22/05/2009
Hips
Chers petits amis, un court et ponctuel sursaut pour vous dire trois choses :
1/ Non, je ne suis pas morte, et je n'ai pas non plus renoncé à toute espèce de production. ça va plutôt bien, merci, et j'utilise le temps non passé à faire ce blog pour travailler à des livres, d'ailleurs vous allez voir ce que vous allez voir (un jour).
2/ Faire un blog, c'est chiant. Je suis nulle en html, gna gna gna, il faut scanner, tout ça, c'est pour ça que je sais pas si je reprendrai celui ci un jour, ou si je posterai ailleurs, ou pas du tout, ect.
3 / Voici quelques Tulipe.
Désolée pour ceux qui sont tombés sur les vieux Tulipe que j'avais mis par erreur, voilà c'est réparé.

12:34 | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
16/12/2008
23 Mars 1457
C’est la main tremblante que j’écris ces lignes, en proie à la dernière excitation. Je suis désormais convaincu que nous venons de faire une découverte monumentale, et je suis forcé d’admettre que Bienvenu, tout traître qu’il soit, avait probablement raison en imaginant que nous avions redécouvert l’Atlantide.
Comment expliquer autrement ce que nous avons vu aujourd’hui ? A midi, comme prévu par moi, nous nous sommes aventurés en nombre vers la zone boisée d’où avaient émergé les spécimens de sauvages les jours précédents. Nous avons marché peut-être dix minutes, quand, au détour d’un petit bois, nous sommes restés interdits, stupéfaits par le spectacle extraordinaire qui s’offrait à nous.
Il ne s’agissait pas, comme je l’avais d’abord pensé, d’un simple rassemblement de cabanes sommaires ni d’habitations troglodytes comme en construisent parfois les êtres primitifs, mais d’un véritable village fortifié. A l’intérieur d’une enceinte de pierre taillée que fermait une porte de bois, je devinai plusieurs dizaines d’habitations de pierre et de chaume, séparées par des chemins. Voilà, à ce que me semble, le signe d’une civilisation presque aussi évoluée que la nôtre, et seuls des êtres aussi avancés et raffinés que ceux décrits par Platon auraient pu, à mon sens, réaliser des édifices de ce genre.
Mille idées se confondent dans mon esprit à l’heure où j’écris : les Atlantes ont-ils réellement été ensevelis sous les flots, et dans ce cas, une portion de l’île a-t-elle été préservée ? Ont-ils émigré sur une île voisine où ils auront essaimé ? Ou bien le récit du déluge n’est-il qu’affabulation ?
Nous sommes prestement repartis. La vision de ce village m’a fourni suffisamment d’émotions pour la journée. Nous devons revoir tous nos plans d’approche, puisque ces êtres sont bien supérieurs à tout ce qu’il était possible d’espérer – mais donc aussi bien plus dangereux.
- Monsieur, je vous en prie, venez vous abriter, vous tremblez comme une feuille.
- Ça n’est pas le froid, mon petit Thomas, c’est la fièvre.
- D’autant plus.
- Pas cette fièvre-là. Ne te rends-tu point compte ? Comment peux-tu encore te préoccuper de manger ou d’avoir chaud, alors que nous venons de devenir les plus grands explorateurs de notre temps, et peut-être de l’Histoire ?
- Eh bien, monsieur, la gloire posthume ne m’intéresse pas, et je prends soin de ma survie.
- Sans doute la petite gloire qui t’attend ne suffit-elle pas à enflammer tes viscères ; mais en tant que capitaine, la mienne sera plus grande que tu ne peux l’imaginer.
- En attendant, abritez-vous.
- Jamais.
- Je vous forcerai.
- Je veux rester sous la pluie à contempler le brouillard et nul ne m’en empêchera.
- Je vous tirerai par les pieds.
- Je résisterai bec et ongles.
- Eh bien ! Vous voilà au sec. On peut dire que vous n’êtes pas léger.
- Sortez-moi immédiatement de cette cabane nauséabonde.
- Buvez donc cette infusion chaude ; elle vous remettra d’aplomb.
- Songe que cette infusion même, que tu manipules de tes doigts gourds, a été préparée avec des herbes atlantes.
- Elles sont en tous points semblables aux nôtres.
- Voilà bien ce qu’il y a d’extraordinaire.
- Je ne vous suis pas.
- Ce poireau : on croirait l’avoir trouvé dans son jardin, eh bien il est Atlante. N’est-ce pas magnifique ?
*** Je pars à Strasbourg quelques jours... la suite bientôt!***
12:51 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note











